Une institution africaine
Celles et ceux
qui écrivent le prochain
chapitre de l’Afrique.
Ce sont des personnes qui font l’histoire, en décidant à des moments où elles auraient pu décider autrement. Nous cherchons celles qui décident aujourd’hui, et nous consignons ce qu’elles savent.
Qui fait l’histoire aujourd’hui ?
Une enseignante, un ingénieur, une agricultrice, un infirmier, une physicienne, un développeur, une coach, un maire, une fondatrice.
L’histoire n’a jamais demandé ses titres à personne.
Une génération d’Africains a conquis la liberté de ce continent, et rien de cela n’est remis en question ici. La tâche, aujourd’hui, est autre : faire fonctionner les choses. Nous cherchons celles et ceux qui s’y emploient déjà, et nous l’écrivons pendant qu’ils sont encore à l’œuvre.
Ce qui a mené l’Afrique jusqu’ici ne la mènera pas plus loin.
Libérer un pays et le faire fonctionner sont deux défis distincts. Le second demande d’autres qualités, et personne n’en a écrit le mode d’emploi.
L’argument n’est pas que la génération précédente a échoué. C’est que la suivante a reçu un problème différent.
Cinq étapes, dans l’ordre, aussi longtemps qu’il le faudra.
Repérer des Africains dont le travail résisterait à un examen rigoureux. Pas les célèbres. Ceux dont le travail compte.
Recueillir leur histoire avec leurs propres mots, avec les preuves, les dates, et leur autorisation de la conserver.
Aller au-delà de la version inspirante. Qu’ont-ils vu que d’autres n’ont pas vu ? Qu’est-ce que cela a coûté ? Qu’est-ce qui a échoué ?
Transformer ce que nous apprenons en quelque chose d’utile pour celles et ceux qui pourraient faire l’histoire demain.
Mettre en présence ceux qui ont déjà accompli des choses difficiles et ceux qui s’apprêtent à s’y lancer.
